Des pays riverains ont pompé depuis les années 1960 l’eau du plus vaste lac d’Afrique pour sécuriser leurs récoltes : ce qui a fait reculer le rivage n’est ni la pluie ni la chaleur
Le lac Tchad, autrefois l'un des plus grands du monde, a perdu 90 % de sa surface en trois décennies. Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas la sécheresse qui en est le principal responsable, mais l'irrigation intensive développée par les États riverains pour sécuriser leurs récoltes. Un paradoxe cruel qui a transformé la solution en catastrophe.
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